French views of Swansea

In advance of my lecture in Swansea on ‘Views and visions of Wales in nineteenth-century French travel writing’ on Monday 16 November, here are some French views of Swansea. Many more can be found by searching the ‘European Travellers to Wales 1750-2010’ database here: http://etw.bangor.ac.uk/accounts-of-travel

Alfred Erny travelled through Wales in 1862, and makes a huge effort to see harmony instead of pollution in Swansea:

‘la vallée de Swansea, où l’air est vicié par les vapeurs arsenicales et sulfureuses des manufactures de cuivre. Partout le sol est aride et dégarni de verdure; on affirme pourtant que cette atmosphere n’est pas pernicieuse aux ouvriers, et qu’un grand nombre d’entre eux arrivent à un âge très-avancé’ (‘Voyage dans le pays de Galles’, in Le Tour du Monde, p. 263).

At Swansea, there is no doubting how poisonous and pernicious industry is: the air is ‘vicié’ [related to the word ‘vice’, that is lacking in oxygen, contaminated], the fumes are of arsenic and sulfur, and the ground is barren. However, affirms Erny, these conditions seem to suit the workers very well indeed. In fact they thrive on it – and live well into old age!

In 1865 Simonin recommends visiting Swansea:

‘La rade, le port, les docks, le canal de Swansea, les environs eux-mêmes de la ville couronnés de collines, et s’étendant autour d’une large baie, sont intéressants à visiter. On se plaît aussi à parcourir la ville, percée de belles rues, égayée par quelques monuments modernes, et entourées, dans les faubourgs, suivant l’usage anglais, de gracieuses maisons de plaisance et de jolis jardins.’ ‘Une visite aux grandes usines du pays de Galles’, in Le Tour du Monde (1865), p.325

He then manages to visit the Mr Vivian’s factory, but only on condition that he sketches no diagrams of furnaces (he tells of a friend who had been banned on a previous visit for havingmeasured the length of a copper rolling mill!).

He also claims that ‘real’ Wales begins in Swansea:

‘C’est à Swansea que commence à proprement parler le pays de Galles. A Cardiff, où nous sommes déjà passés, à Newport où nous nous arrêterons en quittant le pays, l’élément étranger domine, ou du moins la race galloise s’est peu à peu fondue avec la race saxonne et normande; mais à Swansea et plus avant dans l’ouest et dans l’intérieur, les mœurs et les usages welches sont assez bien conservés.’ (p. 331)

Albert Huet in 1877 is not very nice about Swansea, describing it as a type of Hell:

‘le Railway traverse comme un enfer. Tous ces ouvriers travaillant dans huit fonderies de cuivre, le long de la mer et dans un cercle de fonderies d’étain du côté de la terre, apparaissent aux voyageurs comme s’ils étaient au milieu des flammes,’ Un tour au pays de Galles (Paris: 1877), p. 20

It is somewhere you wouldn’t go on purpose unless you worked in the metal or pottery industries; however, a tourist can find a ‘gîte’ here he reassures his reader:

On n’irait pas exprès à Swansea, à moins d’être commerçant en métaux ou en poteries. Mais le touriste y trouve à la fin de la journée un gîte et un moyen de repos (p. 20).

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